A propos

Quoi?

S’ouvrir sur le monde…

Nous, Angélique et Vincent, sommes deux amoureux de voyages et de grands espaces, avides de rencontres et d’aventures. Le départ est prévu en septembre 2012 pour un périple d’un an à vélo couché !

Objectif: pédaler le long des Andes de Quito à Ushuaia, puis changement de continent pour suivre les méandres de la mythique Route de la Soie de Turquie jusqu’en Inde, soit environ 18000km pour 14 pays traversés.

15 mois pour bousculer les habitudes et les idées reçues, pour satisfaire notre curiosité, pour découvrir des lieux mythiques, pour prendre le temps, et surtout pour s’ouvrir aux autres, ouvrir notre esprit et nos sens…

Le vélo nous parait être le moyen de locomotion le mieux adapté à notre voyage, nous pensons en effet qu’on ne peut pas voyager bien et vite. Il faut du temps pour s’imprégner d’une culture et d’un pays. Le vélo nous rend accessibles et nous permet de voyager au plus près des populations locales. Pour plus de confort nous partirons sur des vélos couchés.

Ce voyage sera à la fois un défi physique et mental puisque nous prévoyons de pédaler 18000 km à travers les plus hautes chaînes de montagnes du monde, avec 30kg chacun dans nos sacoches. Mais en plus de porter notre « maison », et afin de donner un sens plus profond à notre aventure, nous souhaitons aussi porter un message.

… et porter un message dans les écoles : le développement durable

Nous nous sommes associés à des classes de CE2 dans 3 écoles de la Côte Bleue afin de sensibiliser les élèves au développement durable. En juin nous organiserons des ateliers pédagogiques sur l’eau, les déchets et l’environnement, et des sorties scolaires en relation (station d’épuration, déchèterie, opération de nettoyage Garrigue Propre).

Notre départ en septembre 2012 coïncidera avec la rentrée des élèves en CM1, et pendant un an nous rendrons visite à des écoles à travers le monde. Nous servirons de messagers entre les écoles à l’étranger et les écoles françaises : les élèves pourront ainsi comparer leurs modes de vie et seront sensibilisés à la préservation de l’environnement.

Après notre retour en novembre 2013, nous viendrons échanger nos impressions avec les élèves maintenant en CM2. Notre objectif étant d’amener les écoliers à se rendre compte que le modèle de développement occidental, basé sur une consommation intensive des ressources, n’est pas un modèle de développement durable si on pense global.

Nous partagerons ensuite notre expérience au travers d’expositions/conférences dans les communes partenaires. De plus un film documentaire sur notre voyage sera réalisé et proposé à des festivals de voyage ou d’aventure.

Afin d’officialiser notre projet, nous avons créé l’association « Des Andes aux Indes ».

Mettez vous à votre aise pour naviguer sur le site et suivre nos aventures!

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Qui?

Angélique Pairault, 32 ans.

Passionnée de montagne (randonnée pédestre, alpinisme, ski de randonnée…), par les voyages et les grands espaces en général. J’aime partir pour de longs treks et vivre comme une nomade, aller à la rencontre des gens et de leur mode de vie, parcourir la terre en tous sens et le sentiment de liberté que cela me procure.

Angélique avec une des nonnes du monastère de Rongbuk, Tibet, 2009

Géologue de formation, j’ai la chance d’avoir un métier qui me laisse du temps libre et me permet de voyager. J’ai consacré la plupart de mes voyages à la région himalayenne (Ladakh, Népal, Tibet, Cachemire) que j’ai découverte lors d’un séjour en tant que professeur d’Anglais bénévole au Népal en 2003. Cette région me fascine si bien qu’en 2009 j’ai pris un congé sabbatique pour effectuer un long périple de cinq mois en solo de Pékin à Delhi. En plus des fantastiques rapports humains, ce voyage fut l’occasion de gravir plusieurs sommets de plus de 6000m. Entre temps, j’ai aussi posé mes semelles en Patagonie, dans les Montagnes Rocheuses, et depuis peu sur le continent africain (Atlas, Hoggar, Kilimandjaro). Vous pouvez retrouver ces différents voyages sur mon blog.

Le goût du vélo m’a été transmis par mon père, cycliste amateur, et nos retrouvailles sont l’occasion de partir pédaler ensemble, en Savoie où j’ai vécu pendant 6 ans, ou bien dans les Deux-Sèvres d’où je suis originaire. L’idée de partir pour un voyage au long cours à vélo me titillait depuis plusieurs années, mais ce n’est que depuis que j’ai rencontré Vincent, avec qui je partage la même vision du voyage, que le projet a vu le jour.

Vincent Lagarde, 32 ans.

Je suis ingénieur mécanique au service Recherche & Développement d’Eurocopter.

Passionné par les sports de montagne (trek, ski, parapente, VTT, escalade), j’ai réalisé de nombreux treks dans le monde entier : Canada, Norvège, Alaska, Maroc, Mauritanie, île de la Réunion, Argentine, Népal, Pérou, Kirghizstan.

Vincent avec la famille qui l’a hébergé au Pérou, 2009

D’un caractère plutôt discret et réservé, j’apprécie l’authenticité et la simplicité, et j’aime me lancer des défis. Mais ce sont des défis préparés. Ainsi pour mener à bien le prochain périple autour du monde, j’ai passé mon brevet de sauveteur secouriste, je suis en train d’apprendre l’Espagnol et le Russe, et j’ai effectué avec Angélique le tour de Suisse à vélo : plus de 800km avec le passage de plusieurs cols dont deux au dessus de 2000m et des pentes à 15%. A l’issu de ce tour de Suisse, le choix des vélos couchés s’est imposé… car nos fesses ne voulaient pas endurer pendant un an ce qu’elles venaient d’endurer sur des vélos classiques…

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Comment?

Pour un voyage aussi long il nous faut des vélos confortables, robustes et polyvalents. Ils doivent être capables de supporter la charge supplémentaire causée par les sacoches, et être aussi à l’aise sur route que sur piste, même si ces critères sont souvent incompatibles avec légèreté!

Après de longues recherches sur internet à l’affut du vélo de randonnée idéal, il nous ait apparu que de plus en plus de cyclotouristes optent pour des vélos couchés. Leur principale motivation: le confort! En effet plusieurs marques (HP velotechnik, Optima, Nazca, Azub, Challenge etc…) proposent des modèles spécialement conçus pour les voyages au long cours. Nous nous sommes alors intéressés à ces vélos à l’allure peu banale et soit disant capables de supprimer tous les traumatismes habituels du cycliste, mal aux fesses en premier lieu!

Lors d’un weekend en juin 2011, nous avons eu l’occasion d’essayer nos premiers vélos couchés sur les pistes cyclables de l’agglomération lyonnaise, grâce au magasin Cyclociel. Les premiers départs furent hésitants, mais rapidement on trouve son équilibre et en dix minutes nous étions partis pour un premier petit tour. Les vélos nous ont vraiment donné une bonne impression, mais avant de valider notre choix nous souhaitions pouvoir les tester plus en profondeur. Ce fut chose faite en octobre 2011, sur deux vélos de la marque Azub, lors d’une traversée de 170km entre Lyon et Chambéry (voir le test ici). Les vélos nous ont donné entière satisfaction! En premier lieu le confort, rien à voir avec les vélos de randonnée classiques testés en Suisse (voir notre Tour de Suisse à vélo) : pas de mal aux fesses, pas de mal au cou ni au dos, pas de fourmis dans les mains, au lieu de ça on est assis comme sur un pédalo, on a la vue totalement dégagée, et on enchaîne les kilomètres avec moins de fatigue que sur un vélo droit. Finalement les montées se montent bien (le redémarrage en milieu de côte nous faisait peur sur un vélo couché, mais on s’y fait très vite), et en descente on avance comme des fusées tellement on ne prend pas le vent!

Le vélo couché a malgré tout quelques inconvénients, en premier lieu l’encombrement. Beaucoup moins facile donc à mettre dans le bus si besoin, ou même à emballer pour prendre l’avion. Ces vélos sont aussi beaucoup moins discrets et donc attirent la curiosité des gens. Il faut donc s’attendre à ne pas passer inaperçus!

Essai donc très concluant et nous avons désormais décidé de nous équiper de deux Azub 5 pour notre grand voyage. Azub est une marque tchèque et ses vélos sont réputés pour leur solidité et leur durabilité. L’Azub 5 est leur modèle d’expédition, il s’agit d’un 20/26 (une roue de 20 pouces à l’avant et une de 26 pouces – soit 650mm –  à l’arrière).

Azub 5 guidon dessous

Équipé de suspensions pour le confort et pour coller à la route et sur les chemins, il permet aussi un réglage de position du siège personnalisé. De nombreuses options existent pour ce vélo, nous souhaitons opter pour du 3×8 vitesses et des plateaux en  44/32/22 afin de pouvoir mouliner dans les côtes (essentiel si on ne veut pas forcer sur les genoux, car on va être chargés!). Aussi l’option du guidon sous le siège nous plaît bien pour une décontraction totale des bras. Les pédales semi-automatiques apportent plus de puissance et évitent que les pieds ne glissent à chaque soubresaut… Le prix du vélo devrait tourner autour de 3000 euros.

Vous souhaitez en savoir plus sur ces engins bizarres? Cliquez ici pour un bref historique des vélos couchés.

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Pourquoi?

Pourquoi partir pour un voyage d’un an?

–   Parce que la vie est trop courte et qu’il y a tant de choses à voir, d’endroits à découvrir et de gens à rencontrer ! Nous sommes tous deux curieux et avides de voyages, et apprécions les moments de partages occasionnés par des rencontres spontanées.

Fini le travail, en route pour l'aventure!

–   Parce que la diversité humaine est une force et une richesse, nous souhaitons élargir nos horizons vers d’autres cultures et appréhender leurs façons de penser et de vivre.

–   Parce que le voyage ne forme pas que la jeunesse, au contraire un voyage au long cours peut devenir une vraie leçon de vie. Nous pensons pouvoir tirer beaucoup d’enseignements d’un tel voyage, qui bien souvent permettent à ceux qui les ont vécus de relativiser bien des choses.

–  Pour marquer une vraie coupure dans notre vie et parce que nous aspirons au sentiment de liberté qu’un long voyage procure, adieu la routine et les contraintes quotidiennes !

–   Parce que nous sentons que c’est le bon moment pour nous de partir, en tout cas le moment de notre vie où ce sera le plus facile. Nous n’avons en effet pas encore d’enfants, pas de maison, pas de chien etc., il est donc bien plus aisé dans ce cas de tout lâcher !

Pourquoi à vélo ?

–   Parce qu’on aime pédaler !

–   Parce que dans un monde où tout va trop vite nous souhaitons prendre notre temps. Nous pensons en effet qu’on ne peut pas voyager bien et vite. Il faut du temps pour s’imprégner d’une culture et d’un pays. Le vélo nous parait donc être l’idéal pour ce genre de voyage : ni trop lent (contrairement au voyage à pied), ni trop rapide (on a le temps de contempler les paysages entre deux points et on apprécie d’autant plus la distance parcourue).

Le vélo, c'est écolo!

–   Parce que le vélo nous rend accessibles et nous permet de voyager au plus près des populations locales.

–   Parce que nous apprécions la satisfaction tirée de l’effort, et nous aimons l’idée de parvenir à notre but par nos propres moyens.

–   Parce que le voyage à vélo est relativement peu onéreux (une fois l’équipement acquis) et nous permet d’être autonomes, flexibles et indépendants : on apprécie de pouvoir modifier l’itinéraire aux guises des rencontres ou des envies et de pouvoir bivouaquer sous les étoiles !

–   Et enfin, un argument non négligeable : en voyageant à vélo, la Terre respire ! Et il faut bien ça pour compenser la pollution que nous allons générer en prenant l’avion au cours de notre voyage.

Pourquoi l’Amérique du Sud et l’Asie Centrale ?

–   Parce qu’il fallait trouver un itinéraire compatible du point de vue des saisons en partant en septembre. Il nous est donc apparu logique de partir passer l’hiver dans l’hémisphère sud et de revenir dans l’hémisphère nord au printemps.

–   Parce que nous ne connaissons tous deux que partiellement l’Amérique du Sud (Pérou et Nord de l’Argentine pour Vincent, Brésil et Patagonie pour Angélique), et que nous désirons approfondir notre découverte de ce continent.

Caravane sur la Route de la Soie

–   Parce que l’Asie centrale nous paraissant plus exotique que l’Amérique du Nord par exemple, elle nous semble plus intéressante du point de vue culturel. C’est en effet une région riche en histoire (ancienne route de la Soie, et plus récemment sous dominance soviétique), très complexe,  et riche en diversité culturelle, ethnique et religieuse.

–   L’Asie Centrale nous attire d’autant plus qu’il s’agit pour la plupart de pays encore peu touristiques et donc « préservés ». Vincent, qui connait un peu la Kirghizie, en est revenu enchanté.

– Parce ce sont des pays où il ne fait pas chaud et humide en même temps (critère important pour Vincent). Autre avantage: pas de problème avec le paludisme.

–   Parce que ces deux continents sont traversés par les plus hautes chaines de montagnes du monde, et que nous sommes (surtout Angélique) fortement attirés par les paysages grandioses qui nous attendent ! C’est aussi ça le voyage : se sentir bien petit face à la nature !

–   Enfin les pays à notre programme présentent en général un coût de la vie plus faible qu’en Europe et nous permettront de voyager à moindres frais.

Pourquoi promouvoir le développement durable dans les écoles ?

–   Parce que nous souhaitons que cette aventure ne profite pas qu’à nous et que nous voulons partager notre ouverture sur le monde avec le plus grand nombre.

Gamins du Haut Atlas, Maroc, 2011

–   Parce que nous pensons que certaines cultures peuvent nous initier à une pratique d’un système économique plus durable et que nous sommes convaincus que les meilleurs récepteurs à ce message sont les enfants, adultes de demain.

–   Parce que nous souhaitons sensibiliser les enfants des pays émergents, qui souvent envient notre mode de vie, aux problématiques environnementales engendrées par nos sociétés hyper-consommatrices, et ainsi les encourager à ne pas reproduire nos erreurs.

–   Parce que les enfants sont naturellement curieux, et que cette expérience pourra leur être bénéfique à plusieurs points de vue (relativiser leurs conditions de vie, approfondir leurs connaissances en géographie, susciter leur intérêt pour les langues étrangères etc…)

–   Enfin, parce que nous aimons le contact avec les enfants !

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Où?

Nous prévoyons le voyage en deux étapes de 6 mois chacune environ, en Amérique du Sud, puis en Asie Centrale.

  • La première partie du voyage nous mènera sur les traces d’Atahualpa et l’ancien chemin inca, de Quito la capitale équatorienne, à Ushuaia la ville la plus australe du monde. Sur le dos des Andes nous prévoyons de traverser l’Equateur, le Pérou, la Bolivie, l’Argentine et le Chili.

Avantages de cet itinéraire : pas besoin de visas, et une langue commune à tous les pays, l’Espagnol !

Inconvénients : le vent redoutable de la Patagonie sur la Carretera Austral.

  • Changement de cap pour la deuxième moitié du voyage puisque c’est sur la mythique route de la Soie et dans les pas de Marco Polo que nous projetons de nous aventurer, au départ d’Ankara et jusqu’à Delhi. Au passage : Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Xinjiang, Pakistan et Inde.

Avantages : une même langue suffit pour tous les pays en « stan » (le Russe, il n’y a plus qu’à l’apprendre !), des pays encore peu touristiques et dépaysement culturel assuré !

Inconvénients : casse-tête pour obtenir les visas et impossible d’échapper à la générosité des locaux concernant la vodka (aïe, ça va être dur !).

Voir la carte dans Google Map

Bien plus qu’une promenade de santé, c’est un véritable défi sportif qui nous attend, puisque nous allons tour à tour devoir affronter les cols des plus hautes chaînes de montagne du monde : les Andes, le Pamir, le Karakoram et l’Himalaya.

Nous partons pour 14 mois et espérons parcourir une distance d’environ 8300 km en 6 mois en Amérique du Sud, et environ 9500 km en 8 mois en Asie Centrale.

Nous avons volontairement omis quelques parties du trajet (notamment le long de la Panaméricaine au Pérou) pour leur manque d’intérêt (trafic dense et route dangereuse, monotonie des paysages), préférant nous concentrer sur les régions qui nous intéressent. Nous comptons donc effectuer certaines portions de notre itinéraire en transport en commun.

Le grand départ est prévu pour début Septembre 2012!

Amérique du Sud

 

Septembre 2012: départ de Quito, Equateur. Route vers le Pérou par l’allée des volcans en traversant les villes de Riobamba, Cuenca et Loja jusqu’à Sullana au Pérou. Environ 1100km.

Octobre 2012: Pérou en évitant la Panaméricaine (trajets en bus), détour par Huaraz au pied de la  Cordillère Blanche (avec un petit trek !), traversée des Andes jusqu’à Huancayo puis saut de puce à Cuzco.  Lac Titicaca puis la Bolivie ! Environ 1400km.

Novembre 2012: Bolivie, la Paz, Salar d’Uyuni, frontière argentine à Villazon. Environ 1000km.

Décembre à Fin Février 2013: descente le long des Andes jusqu’en Patagonie, tantôt côté chilien, tantôt côté argentin : Salta, Mendoza, bus pour la région des lacs puis Bariloche, la Carretera Austral si redoutée des cyclistes, puis El Calafate, Punta Arenas et Ushuaia, au bout du monde! Environ 4800km.

Asie Centrale

 

Mars 2013: Turquie, Ankara, la mer Noire, puis direction l’Iran. Environ 1300km.

Avril – mi-mai 2013: Iran jusqu’à la frontière turkmène, avec des sauts de puce à Ispahan et Persépolis. Environ 2000km.

Mi-mai – mi-juin 2013: Turkménistan et Ouzbékistan. Samarkand, Boukhara, la route de la Soie! 1350km de Machhad en Iran à Douchanbé au Tadjikistan.

Mi-juin – mi août 2013: Tadjikistan et Kirghizie. Douchanbé, la Route du Pamir, Osh, Lac Song Kul, traversée en Chine sur Kashgar. Environ 2500km.

Mi-août – mi-septembre 2013: Route du Karakoram jusqu’au Pakistan, petit trek dans la vallée de Hunza, détour par Skardu le long de l’Indus (près du K2!), puis trajet Islamabad – frontière indienne en bus. Environ 1200km.

Mi- septembre 2013 – début novembre 2013: Inde. Selon les conditions météo, traversée de l’Himalaya au Ladakh puis vallée de la Spiti. Puis direction l’Uttaranchal et les sources du Gange et pourquoi pas Népal pour un trek ? Début Novembre 2013: Retour en France.

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